Vous êtes ici

Dufournier Technologies

Arnaud Dufournier a participé à un voyage d’affaires organisé par l’ARDE en décembre dernier. Il revient du Liaoning avec des contrats pour ses deux entreprises : Dufournier Technologies, bureau d’études en ingénierie automobile, et Drivtech, spécialisée dans les dispositifs d’éco-conduite.


M. Dufournier, quelle est l’origine de votre démarche d’exportation vers le Liaoning ? 

En fait, nous avions une démarche à l’export sur de nombreux pays mais aucun sur l’Asie. C’est parce que l’ARDE nous a proposé ce projet et qu’elle a tout mis en place que nous avons visé ce marché.

Pourquoi ne pas avoir prospecté en Chine avant ?

Parce que c’était impossible seul. Notamment pour des raisons structurelles. Les différences culturelles, linguistiques et l’importance de la dimension politique font que l’on ne peut pas démarcher comme dans les pays occidentaux. Sans accompagnement politique notamment, il est impossible de toucher nos clients potentiels.

Quelles ont été les différentes actions que vous avez menées ?

Nous sommes allés deux fois au Liaoning. La première fois, c’était il y a deux ans. Nous avons profité d’une délégation d’affaires conduite par la Région Auvergne pour rencontrer des institutionnels, des clients potentiels, des entreprises. Ceci nous a permis de comprendre la culture, le marché, de savoir comment exporter... et surtout de juger que le potentiel de développement était élevé.

Lors de notre 2ème voyage, nous avions pour objectif de valider notre démarche et nos prix. Avec pour projet de proposer une offre complètement finalisée lors d’un futur déplacement. Il s’est avéré que nous sommes revenus avec des contrats dès ce 2ème voyage !

Pouvez-vous nous en dire plus ?

Nous sommes en négociation avec le constructeur automobile chinois Brillance pour lui proposer un premier service d’ingénierie. Et notre société DrivTech a signé un premier contrat de commercialisation du produit DrivEco portant sur une flotte de quarante bus de la ville de Shenyang. 

A ce niveau d’avancement des projets, quelles difficultés pouvez-vous rencontrer ?

La chose la plus complexe à maîtriser reste la dimension culturelle. Les entreprises chinoises n’avancent pas comme nous dans leurs échanges commerciaux. Nous n’avons pas le même tempo. C’est ce qu’il nous faut affiner.

Comment avez-vous été aidé dans vos démarches ?

Nous avons bénéficié d’une aide financière non négligeable de la région. Mais le plus important, c’est l’accompagnement : avec des personnes qui connaissent le pays et nous guident sur le terrain. 

Aujourd’hui, comment envisagez-vous la suite de vos projets ? 

Notre premier objectif : concrétiser les contrats. Puis, nous envisageons à court terme des implantations sur place, au Liaoning et dans d’autres provinces chinoises.

Article extrait d'Auvergne Business Infos / Mars 2012

Votre contact

Cécile Cubizolle
Chargée de mission / Pôle International

c.cubizolle@arde-auvergne.com

+33 (0)4 73 19 60 21

Partager

tweet