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Biobasic, micro-biologie et maxi-innovation

A la fois moteur de recherche et entreprise de services, la structure clermontoise valorise un respect de l’environnement devenu clé de la gestion des entreprises comme des collectivités.

Si la micro-biologie industrielle étonne toujours, elle n’a pas fini de surprendre à Biobasic où elle constitue le cœur de métier. Créée en 2000 par Julien Troquet, l’entreprise clermontoise emploie actuellement 10 personnes pour 1 M€ de chiffre d’affaires, dans ce secteur étroit mais captivant de l’intelligence environnementale.

La R&D, à la pointe de l’activité, mobilise 20 à 30 % du CA, principalement  sur les nouveaux procédés de dépollution. « Nous avons de petits axes de recherche, détaille Julien Troquet, quand nous développons ou adaptons des solutions spécifiques pour tel ou tel client. Mais sur nos gros programmes, la micro-biologie industrielle ouvre de réelles alternatives. Elles conduisent à la bio-dégradation ou la bio-assimilation de molécules voire de matériaux par des bactéries et des champignons. »

Ces programmes, développés sur trois à cinq ans, souvent collaboratifs et cofinancés (ANR, FUI, PCRD, partenaires académiques) explorent des pistes sérieuses dans le traitement d’hydrocarbures complexes, matières plastiques et autres substances sensibles que la chimie peine – un euphémisme – à traiter.

Le savoir-faire de Biobasic propose aujourd’hui, à toutes les étapes de la vie d’une structure, une palette complète de services organisés en trois volets : le conseil (management environnemental, démarches qualité et prévention des risques, process industriels, gestion de crise), l’ingénierie (audit sur sites, études de process, ingénierie de projet) et la remédiation (dans le cas de pollution établie des sols et des aquifères, en allant jusqu’à la maîtrise d’œuvre des travaux de réhabilitation).

Le portefeuille de clientèle ? Essentiellement français ou implanté nationalement, « il se compose de 80% d’entreprises privées, poursuit Julien Troquet, des industriels pour la plupart, et de 20% d’organismes public tels que l’Ademe ou des collectivités locales qui récupèrent des friches industrielles. »

Quant à l’ADN auvergnat de cette entreprise rayonnant largement par-delà l’Hexagone, Julien Troquet est clair : « Il y a ici des réseaux académiques et des laboratoires publics performants. De plus, le tissu universitaire permet de rencontrer des collaborateurs fiables, motivés et compétents, ce qui ne va pas de soi. Enfin, les pouvoirs publics comme les collectivités ont pris conscience très tôt des enjeux et de l’importance de l’innovation. Notre installation au Biopôle Clermont-Limagne n’est pas un hasard : il y a ici un terreau favorable ! »

Biobasic Biopôle Clermont-Limagne - 63360 Saint-Beauzire. Tél. 09 72 29 08 71.

Site : www.biobasicenvironnement.com.

E-mail : info@biobasicenvironnement.com

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